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Au début du 21ème siècle, les thèmes apocalyptiques et post-apocalyptiques envahissent tout autant les bulletins d’information du monde réel que la fiction, dans un contexte culturel dominé par les peurs qui ont accompagné l’histoire des hommes (prophéties religieuses annonçant l’apocalypse et la révélation, peur des fléaux susceptibles d’anéantir l’humanité, le ravissement qui pourrait ne laisser la Terre qu’aux misérables, abandonnés de Dieu). Or, face aux réalités du vingtième siècle (deux guerres mondiales, la bombe atomique) et aux événements du tournant du siècle (les terreurs millénaristes, le 11 septembre), ces thématiques se sont faites plus pressantes. Ce numéro double de la revue Otrante fait suite à trois colloques organisés par HCTI (UBO, EA4249), EMMA (Montpellier 3, EA741) et Transferts critiques et dynamiques des savoirs (Paris 8, EA1569). Il propose d’explorer non pas la simple persistance des peurs apocalyptiques archaïques ou l’émergence de nouvelles frayeurs, mais les discours et les motifs spécifiques de l’apocalypse, véhiculés par la littérature, le cinéma, les réseaux sociaux, et plus généralement le monde contemporain… En effet, l’apocalypse convoque la notion d’horizon non seulement en tant que fin téléologique, mais aussi en tant que champ de potentialités qui caractérisent le monde indéfini qui va finir, ce qui implique la délinéation de sa, ou de ses formes. En culture de l’écran (Gervais) et dans nos sociétés écraniques (Serroy &&Lipovetsky), l’apocalypse prend souvent la forme d’un cataclysme qui ne signe pas la fin effective du monde mais s’inscrit dans l’horizon d’un après. Dans cette perspective, il devient important d’analyser le rôle que jouent les images dans les discours et les représentations de la fin du monde. Les écrans qui nous entourent de toutes parts contribuent-ils à déréaliser le monde, voire à le faire disparaître sur le mode d'une hyper-réalité (Baudrillard) qui ferait écran ? Introduisent-ils un « dispositif » (Agamben) supplémentaire qui tendrait à nous éloigner d'une matérialité du monde ? Cette privation de l'intime (Fœssel) par une société du réseau et du contrôle des données, que dénonçait déjà Orwell dans 1984, semble redevenir d'actualité et réactiver des questionnements collectifs et individuels sur les modes de fonctionnements sociétaux et le contrôle de ces derniers. C’est ainsi la dimension politique de l’apocalypse qui sera également abordée. En effet, la fin du monde et/ou la fin de l'espèce humaine (qu'il convient de distinguer) sont revenues sur le devant de la scène dans l'imaginaire collectif, tout comme dans le réel, avec la résurgence de « discours de la fin » qui passent parfois par une rhétorique de la décadence ou de la dégénérescence et peuvent acquérir une dimension politique dès lors que ces discours visent à opposer soi et l'autre, une identité normative et une altérité érigée en spectre menaçant.