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Qu’est-ce qui nous émeut tant dans le cinéma d’Ozu d’Après-guerre ? Est-ce la possibilité de retrouver un passé à jamais perdu, aux couleurs de la tradition japonaise ou celle de nous placer enfin dans les rythmes de la vie ? Ozu inaugure un cinéma attentif à l’ordre des choses, à son imprévisibilité permanente, à l’exubérance qui se manifeste même dans le plus petit des mouvements. Ses gestes cinématographiques « infraordinaires » recueillent le présent sans le figer pour en capturer la force. Car le changement n’est pas dans le progrès, lui qui ne nous laisse d’autre voie que l’assujettissement à des normes, dictées par l’industrialisation (aujourd’hui le numérique). Le cinéma se révèle comme un art d’exister librement, une manière aussi de claudication, en faisant en sorte de préserver ce qui peut l’être encore et de l’ouvrir à la confiance.