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La peinture est partout : dans un logo publicitaire, imprimée sur les pages d’un magazine, entre les empatements d’un caractère typographique, dans une signature ou dans le motif d’un tissus... C’est du moins ainsi que la vit l’artiste Camila Oliveira Fairclough, qui a fait du statut du sujet en peinture et de la récurrence du motif un thème central de son travail.
L’artiste originaire du Brésil puise son inspiration dans les éléments du quotidien : en se réappropriant certains motifs comme la figure d’un animal, une signature, le prénom d’un enfant ou les phrases prononcées par une professeure de yoga, Camila Oliveira Fairclough déplace le sujet pour le transformer en une forme concrète et maléable. Les mots, lettres et signes deviennent ainsi des motifs graphiques et des formes au même titre que des éléments géométriques et des couleurs dans une composition. Ses œuvres, peintes ou imprimées, font référence à l’histoire de l’abstraction, au ready-made, à la poésie concrète et visuelle brésilienne, ou encore au Pop Art. Les questions de traduction, de réécriture et de réinterprétation d’œuvre artistiques existantes pour partie intégrante du processus de transposition que l’artiste met en œuvre afin de déconstruire l’opposition entre figuration et abstraction. Dans ce premier ouvrage monographique consacré à son travail, Camila Oliveira Fairclough donne à voir un large éventail de tableaux réalisés entre 2014 et 2024. Peintures sur lin, sur toile ou sur tissus, cet ouvrage se décline en suivant différentes séries. Il est accompagné de deux textes qui éclairent son travail sous un jour nouveau, rédigés par le chercheur en histoire de l’art et du graphisme Victor Guégan et par la commissaire d’expositions indépendante Jill Gasparina.