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Elefanten kennen keine Staatsgrenzen. Diese Floskel ist häufig zu hören, wenn Naturschützer:innen die Etablierung der Kavango-Zambezi Transfrontier Conservation Area (KAZA), des größten Naturschutzprojektes Afrikas, erläutern. Verknüpft mit vielfältigen philanthropischen Narrativen und Versprechungen von Win-Win-Situationen für Biodiversitätsschutz und Wirtschaftswachstum wird KAZA von den beteiligten Regierungen und Geberorganisationen als wegweisendes Entwicklungsprojekt für eine 'grüne' Zukunft Afrikas präsentiert.Im Gegensatz zu dieser ambitionierten Vision erweckt KAZA zumindest aus externer Perspektive den Eindruck eines Megaprojektes, welches sich kaum in greifbaren Veränderungen vor Ort, sondern hauptsächlich in Form von Strategieplänen, Leitlinien und Karten materialisiert - ein Paper Park. Doch bedeutet das Etikett 'Papierpark', dass das Megaprojekt scheitert und ohne Effekte bleibt? Vor dem Hintergrund dieser Frage fokussiert die Arbeit die Dynamiken der Implementierung von KAZA in Namibia. Die Analyse der Politik grenzübergreifenden Naturschutzes richtet den Blick auf die Beziehungen zwischen Visionen, Kontroversen und (Neben-)Effekten, die den Aushandlungsprozess der Initiative prägen.Die Arbeit zeigt, dass sich durch die Unübersichtlichkeit eines Megaprojektes eine performative Wirkmächtigkeit entfaltet, die verschiedenen Interessen dient. Eine Entwicklungsinitiative kann sich daher für einige Akteur:innen als nützlich erweisen, obwohl ihre Ziele unerreicht bleiben. Ihre Unabgeschlossenheit wird dabei zum Objekt der Sinnstiftung.Johannes Dittmann ist Dozent und Forscher im Bereich Entwicklungsgeographie der Universität Bonn. Seine Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich internationaler Entwicklungszusammenarbeit und Umweltpolitik im Südlichen Afrika und Ostafrika.