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« Paris sera toujours Paris » chantait Maurice Chevalier en 1939. Ville éternelle, ville lumière, Pantruche, Paname Pourtant nombre d’auteurs ont rêvé d’autres Paris, de Paris du futur.
Émile Souvestre propose en 1843 une anticipation qui n’est guère réjouissante dans Le Monde tel qu’il sera où les banquiers ont pris le pouvoir, les enfants sont allaités par des nourrices à vapeur, la presse est sous le monopole d’un seul titre et les citoyens sans cesse contrôlés. Vingt ans plus tard, Jules Verne soumet le manuscrit de Paris au XXe siècle (écrit vers 1863) à son éditeur Hetzel qui le refuse. D’autres textes sont publiés comme ceux de Pierre Véron (En 1900, 1878), Émile Calvet (Dans mille ans, 1883), ou d’Albert Robida (Le Vingtième siècle en 1882 ou La Vie électrique en 1892).
Entre 1830 et 1908, plusieurs auteurs imaginent des Paris futurs. Ces visions sont très variées et naviguent entre utopie sociale, satire et humour. Les avenirs envisagés pour Paris sont parfois très heureux et l’on découvre une ville transformée, plus propre, plus prospère, plus fraternelle sous la plume d’utopistes d’occasion ou de conviction. Théophile Gautier, Victor Fournel, Victor Hugo, Tony Moilin imaginent ces Paris plus beaux et plus égalitaires. Les humoristes ne sont pas en reste quant à nous faire rêver de l’avenir parisien. Joseph Méry, « Mirliton » ou Eugène Fourrier nous font sourire avec des avenirs envisagés ne masquant pas la raillerie envers leurs contemporains.
Les poètes et paroliers nous invitent dans des Paris en ruines, Paris oubliés, Paris ensevelis mais toujours Paris... même si certains n’hésitent pas à prédire des catastrophes dont la ville ne peut se remettre.
L’archéologie du futur — que penseront nos descendants devenus archéologues ? — prête souvent à rire quand on lit les conjectures, toutes plus erronées les unes que les autres, à partir de ce qui reste de la Capitale. Cela doit aussi nous conduire à un peu de modestie quand nous posons notre regard sur le passé.