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De frêles embarcations chargées d’hommes, de femmes et d’enfants, dans le désespoir de l’exil et l’angoisse du naufrage. Manolis, le père d’Allain Glykos, a huit ans en 1922 lorsqu’il quitte les côtes turques avec 1 500 000 Grecs chassés de leur terre natale par les troupes musulmanes de Mustafa Kemal. Sur leurs traces, dans Parle-moi de Manolis, l’auteur mène une enquête de la mémoire en Crète, où son père a vécu ses premières années d’exil. Ce livre, paru en 1997, a touché un large public. En 2015 (Manolis aurait eu cent ans), l’auteur fait un nouveau voyage en Grèce, sur la côte est de l’île de Chio, à huit kilomètres de la Turquie. Là, il se trouve soudain confronté à l’arrivée massive de zodiacs chargés de migrants syriens. Parmi eux, il croit reconnaître Manolis, vêtu d’un gilet de sauvetage. Il a toujours huit ans, mais il est musulman. La roue de l’Histoire fait tourner la tête. Un exil en chasse un autre, sauf que les fantômes sont tenaces. Dans cette nouvelle édition de Parle-moi de Manolis, augmentée de Chio, septembre 2015, les deux textes se répondent en échos, de façon troublante, à travers l’histoire des hommes.