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« Les photographies d’Eric Pillot qui composent "Parois" font penser à la façon pré-giottesque de regarder et de décrire les images. Comme dans les miniatures romanes ou dans les premières armoiries, l’essentiel se trouve au fond de l’image et constitue un champ sur lequel viennent se poser d’autres éléments, plus ou moins accessoires, formant de nouveaux plans : celui du plâtre ou de l’enduit qui s’est écaillé, celui du sol qui s’est détérioré, celui du végétal qui a pris vie au pied du mur. Par là même, les descriptions de telles images peuvent s’énoncer comme une véritable phrase héraldique. Chaque mur constitue le point de départ d’un récit qui semble se poursuivre vers tout se qui se trouve hors champ : sur les marges de l’image, mais aussi et surtout de l’autre côté du mur. Celui-ci apparaît non pas comme un obstacle infranchissable mais au contraire comme une fenêtre ouverte et une invitation au rêve. » Michel Pastoureau.