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La poésie de Jidi Majia, poète chinois traduit ici par Françoise Roy, n’est absolument pas un long fleuve tranquille. C’est une poésie, aux accents lyriques, qui compte bien faire entendre la voix singulière de l’une des minorités culturelles de ce vaste pays où tradition et modernité depuis toujours se confondent. Le souffle des vents contraires anime les vers de ce poète au double « je » (double jeu ?). Un « je » pour l’émotion, la confidence et la proximité. Un je pour l’engagement, le partage, beaucoup plus politique, et jouant en faveur du collectif. Par moments, on ne peut s’empêcher de songer à quelques grandes voix disparues : Nazin Hikmet, ou Panlo Neruda, notamment. Quand le poème réconcilie l’Histoire et notre part la plus intime…