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La science est-elle bien « partagée » ? À quelles conditions peutelle l'être véritablement ? Comment faire naître et développer, dans le public, le germe d'une culture scientifique capable de substituer au sentiment d'opacité, à l'indifférence voire à l'inquiétude ou à la suspicion qu'elles suscitent parfois, l'intérêt pour les sciences, ses méthodes et ses résultats, et une authentique prise de conscience des questions scientifiques et de leurs enjeux ?
Cet ouvrage, le quatrième de la collection « Questions vives », est parti d'un étonnement devant le néologisme «Scientific Illiteracy», courant outre-Atlantique : le terme d'« illettrisme » scientifique le traduit imparfaitement. Ce qui est en question, ce n'est pas seulement l'acquisition scolaire d'un savoir minimum mais bien une capacité globale du public à s'informer sans se perdre dans la pléthore de messages, c'est-à-dire, au sens propre, à se former une conscience et à faire siens les fruits comme les interrogations de la science.
Chercheurs et philosophes interrogent donc la place nouvelle des sciences dans la cité - au sens politique et au sens physique - en partant de la difficulté primordiale : comment traduire en langage clair ce qu'énoncent certaines disciplines en langage si spécialisé et techniciste qu'il est absolument opaque pour le non-spécialiste (c'est le cas, notamment mais pas exclusivement, des mathématiques et de la physique). Que peut-on dire d'une science pour en dire au moins « quelque chose » ? Quels défis doit relever l'éducation, à l'école et en dehors d'elle ? Comment d'autres pays, comme les États-Unis, l'Angleterre, la Hollande, et d'autres cultures, à l'exemple de la Corée ou des pays du Maghreb, envisagent-ils la solution du problème crucial mais si complexe du partage des sciences ?
Sans dogmatisme, mais en déployant les multiples facettes du sujet, acteurs et témoins croisent leurs analyses et dégagent des lignes de force dont on doit espérer qu'elles sauvegarderont l'adhésion du public à l'« avenir de la science ».