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« Et quand la parole fut au camarade Frédéric Sans, je fus frappé de ses traits tirés, de son teint plâtreux. Je n'avais jamais vu le trac lui altérer autant le visage, il avait un air qui ne lui appartenait pas mais que je reconnaissais, un air que je me rappelai avoir vu à d'autres camarades au moment où ils allaient prendre la parole, Garaudy sur les images du congrès de Nanterre avait cet air, Henri avait eu cet air un jour où il avait passé la tête dans mon bureau pour demander à voir Georges, d'urgence, Charles à un certain Comité central d'après 84, et bien d'autres, en y repensant, tout au long de ma vie militante et à tous les niveaux où elle s'était déroulée, Comité central, comité fédéral, comité de section, cellule, j'avais vu cet air à des hommes et à des femmes, cet air que peut-être j'aurai moi aussi un jour, le masque semble-t-il qui s'imprime sur vous juste avant que vous n'alliez jeter dans la mare le pavé que vous vous êtes lié au cou. Et cela n'avait rien à voir avec votre place dans la hiérarchie, votre éventuelle importance pour l'extérieur, ce masque était le vôtre quand vous vous apprêtiez à vous arracher à l'image de vous jusque-là construite et partagée avec les vôtres pour eu dévoiler une autre que, peu à peu, sans eux, malgré eux, contre eux, vous vous étiez mis à nourrir et viser. »
François Salvaing est né en 1943. Parti est son dixième livre de fiction.