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Dès ses premiers poèmes, l’essentiel de l’œuvre de Pier Paolo Pasolini s’articule autour de la figure de Narcisse. C’est travers l’évocation de ce mythe qu’il assouvit un impérieux besoin de confession publique. Mais Narcisse livre une lutte perdue d’avance contre le passage du temps. Pasolini mène ce combat en faisant un usage immodéré de l’analogie pour essayer de concilier instant et durée. Bientôt ce jeu acrobatique se révèle intenable. Il remet alors en cause l’idée même de représentation qui avait été initialement la sienneà travers deux œuvres majeures : La Meilleure Jeunesse (1975) et Pétrole (posthume, 1992), mais également dans un court-métrage comme Que nous disent les nuages ?(1968). Il invente alors des formes nouvelles comme malgré lui et contre ce en quoi il avait longtemps cru : un univers fondé sur l’éternel retour.Philippe Di Meo est écrivain, critique et traducteur. On lui doit notamment des traductions françaises couronnées de plusieurs prix des œuvres de Giorgio Manganelli, Andrea Zanzotto, Carlo Emilio Gadda, Bartolo Cattafi, Pier Paolo Pasolini, Giorgio Caproni, Giuseppe Bonaviri, Federigo Tozzi, Edgardo Franzosini, etc. Il a en outre écrit denombreux essais sur la littérature française et italienne, la peinture et le cinéma et collabore à de nombreux sites et revues littéraires.