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Le gris de Payne est un mélange de couleurs froides et minérales. Les gravures de Renaud Allirand nous proposent un monde de rigueur architecturale d’où s’échappe parfois une clarté qui tranche. De même, dans le poème de Florent Papin, à la minéralité souvent évoquée, succède la forêt d’une grande densité : ici et là des trouées s’offrent où cheminer en respirant. Image de ce qui se découvre de notre mémoire « puisque à tout chemin nous nous étions tus ». Dans ce long voyage dont nous pressentons qu’il fut tragique pour ceux qui le subirent, des réminiscences se font jour comme celles qui s’imposent à la conscience à peine éveillée de celui qui sommeille. Et l’on quitte le livre en se disant qu’il nous raconte un cheminement dans la mémoire, cette mémoire si intermittente et sinueuse.