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Arnold Schönbergs bewegende Friedenshymne ist eines seiner letzten Werke im tonalen, spätromantischen Stil, dringt jedoch zuweilen an die Schwelle zur Atonalität vor. Eine ähnliche Brüchigkeit und Fragilität kennzeichnet auch das Gedicht von Conrad Ferdinand Meyer, welches die sehnsüchtige Hoffnung nach universellem Frieden ebenso ausdrückt wie ihre Zerschlagung durch Krieg, „Mord und Grauen“. Schönberg greift diesen Konflikt durch die kontrastreiche Gegenüberstellung von Moll- und Dur-Klängen, Konsonanzen und Dissonanzen sowie Homophonie und Polyphonie auf. Am Ende münden die Worte „Friede auf Erden“ schließlich in einen versöhnlichen D-Dur-Akkord, der jedoch sinnfällig erst durch einen leidvoll chromatisch absteigenden Passus duriusculus erreicht wird. Schwierigkeitsgrad: 5