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Lorsque la mort du vieux réformiste Hu Yaobang, le 15 avril 1989, marqua le commencement du "Printemps de Pékin", Éric Meyer était sur place. Sinologue averti, chroniqueur indépendant, il a vécu d'un bout à l'autre le soulèvement étudiant, notant au jour le jour ses impressions, décrivant ses rencontres, prêtant l'oreille à toutes les informations. Quelque temps après le massacre des étudiants de la place Tian An Men, il a reconstitué le film complet des événements.
Ces choses vues, on jurerait qu'étudiants, badauds et autres gens de Pékin les ont écrites ensemble, tant la ville et ses émotions y bruissent d'une rumeur fiévreuse. Mais il fallait aussi - et ce journaliste y excelle - comprendre les enjeux, montrer à quels affrontements s'étaient livrés, dans les coulisses, les principaux acteurs du pouvoir.
Porté par une grande probité intellectuelle, enrichi d'un appareil critique dans lequel l'auteur met en perspective les événements de l'époque avec ce qu'est devenue la Chine aujourd'hui, Pékin, place «Tian An Men» constitue un document exceptionnel sur la tragédie chinoise.