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Dans cet ouvrage, Jean-Marie Muller étudie la pensée d'Albert Camus concernant la question du meurtre qui se trouve au coeur de son oeuvre et la structure. Tout au long de sa vie, Albert Camus s'est révolté contre l'apparente fatalité du meurtre. Au nom de la dignité de l'homme. Il a plaidé qu'il n'y avait de fatalité que celle à laquelle les hommes consentaient. Par manque de courage. Le plus souvent par lâcheté. L'auteur examine particulièrement ce qu'il appelle «?le rapport contrarié d'Albert Camus avec la non-violence?». Dans L'homme révolté, Camus se réfère à la notion de «?non-violence absolue?» et il ne peut alors que la récuser. En réalité, Gandhi n'a jamais plaidé pour une «?non-violence absolue?». Cependant, par certaines de ses intuitions - tout particulièrement le refus de tous les processus de légitimation du meurtre -, l'auteur de L'homme révolté rejoint en profondeur les affirmations essentielles de la philosophie de la non-violence. Cet éclairage permet de mettre en perspective l'ensemble des réflexions de Camus sur la question du meurtre dont il disait qu'en définitive elle était la seule question philosophique.