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Éric Neuhoff est un enfant du cinéma. Pouvait-on rêver mieux que l'auteur de "Lettre ouverte à François Truffaut" ou de "(Très) cher cinéma français" (prix Renaudot de l'essai 2019) afin d'évoquer la magie intacte des cinémas et à travers eux du septième art ? De sa jeunesse provinciale de cinéphile rythmée - de Cahors à Toulouse - par les séances du mercredi à quatorze heures aux projections de presse et aux festivals internationaux arpentés par le critique du Figaro et de l'émission « Le masque et la plume », l'écrivain rend hommage à ces lieux de culte que sont pour beaucoup les salles obscures. Les ouvreuses et leurs lampes de poche ont dis-paru, des multiplexes ont pris l'allure de galeries marchandes, mais l'écran de cinéma n'a rien perdu de son magnétisme. Loin des facilités numériques offertes par les plateformes et des films vus sur un smartphone, "Petit éloge amoureux des cinémas" perpétue la passion pour ce vice impuni. Les images et les souvenirs défilent. Des noms d'actrices et de cinéastes servent de mots de passe. Éric Neuhoff nous fait partager sa sensibilité, sa nostalgie, son enthousiasme. Cette déclaration d'amour est aussi un éloge de la fuite, du voyage, des existences rêvées, car « les films sont plus harmonieux que la vie et avancent comme des trains dans la nuit » comme le souligne le héros de "La Nuit américaine" de François Truffaut.