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Après avoir ausculté l’anatomie du désir dans Pureté (Grasset, 2021), le grand écrivain américain Garth Greenwell nous raconte ici la quête de tendresse d’un corps souffrant.
Écrit à la première personne, Petite pluie commence par l’accident cardio-vasculaire du narrateur à la fin de l’été 2020, suivi de son hospitalisation pendant une dizaine de jours. Professeur de littérature à l’université de l’Iowa, il partage sa vie depuis sept ans avec L., un poète espagnol avec qui il vient d’acquérir une maison à restaurer – leur futur havre de paix. Mais l’infarctus dont ils ne reconnaissent pas immédiatement les symptômes va bouleverser leur quotidien à présent suspendu entre la vie et la mort, le couple subissant l’errance médicale, la négligence des soignants et la distanciation sociale pendant la pandémie.
Pourtant, c’est la quête permanente de lumière, façonnée par l’amour, l’art et les souvenirs, qui habite les pages de ce roman. À la manière dont son corps est perfusé, scanné et surveillé par les machines, le narrateur scrute son passé pour y retrouver la joie et le réconfort des vies ordinaires. La majesté d’un arbre, la saveur d’une chips, la douceur d’un surnom ou encore un poème de George Oppen lui permettent de s’évader un instant de sa chambre d’hôpital pour se réfugier dans la littérature, promesse d’un bonheur bientôt retrouvé.
Porté par des phrases minutieusement ciselées et une langue envoûtante, Petite pluie est un magnifique roman sur la vulnérabilité des corps et la force de l’amour.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nicolas Richard