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En 1893 à L’Écho de Paris, pendant trois mois, Jean Lorrain a tenu une chronique sur les divertissements des classes populaires d’un Paris faubourien. Ces textes sont à ce jour inédits. Ils semblent répondre à une remarque de Thomas De Quincey : «Mais certains hommes font passer leurs sentiments par certaines routes ; aussi en est-il qui préfèrent prouver l’intérêt qu’ils portent aux pauvres gens en exprimant de façon ou d’autre de la sympathie pour les souffrances de ces derniers ; pour moi je préférais leur témoigner cet intérêt en sympathisant avec leurs plaisirs. » Lorrain cependant reste Lorrain et, si la sympathie et la tendresse l’emportent souvent, le trait est parfois cruel et l’observation de la confrontation des classes acide. Le croquis vire alors à l’eau forte. Organisé en deux types de rubriques : « Leurs dimanches » et « Leurs soirs », l’ouvrage est complété par deux récits fidèles au milieu social et à la localisation géographique de l’ensemble : «L’hommedesberges» et «Fleurdeberge». Enfin,Petits Plaisirs part d’une idée originale d’Eric Walbecq qui préface l’ouvrage et qui est un des meilleurs spécialistes de Lorrain.