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L’originalité de cet ouvrage tient à deux aspects liés : * les 40 petits textes qui le composent ont été écrits chacun en correspondance étroite avec 40 pièces d’Erik Satie (36 différentes) ; * il nous est ainsi apparu incontournable d’adjoindre à l’ouvrage un CD de musique. 9 poèmes ont été sélectionnés, ainsi que les 9 pièces pour piano d’Erik Satie correspondantes, qui ont été travaillées par une pianiste, puis enregistrées en juillet 2013, avec les textes lus. Cette « matière sonore » est travaillée par un compositeur contemporain afin d’être enregistrée sur CD. Textes : Olivier Bastide, Orange (84) – Piano : Françoise Dragon, Aix-en-Provence (13) – Voix : Olivier Bastide et Bruno Msika, Lirac (30) – Prise de son, mixage, masterisation : Julien Couturier, Mémoire d’Ondes Roquemaure (30) – Composition musicale : Thierry Goulois, Bretagne
Petits poèmes… est une suite de 40 courts textes poétiques (entre 200 et 450 caractères) de forme dadaïste (comme l’était Erik Satie), en prose. Chacun de ces textes possède un titre et une référence à une pièce d’Erik Satie correspondante. Il s’articule en deux parties : Petits poèmes… lui-même, qui comprend 25 textes, et Suite aux petits poèmes… qui regroupe 15 textes supplémentaires.Chaque morceau de piano génère une image, une courte scène, une impression, une question, un souvenir, une plaisanterie, etc., ainsi que cela arrive à chacun de nous, et imprime au texte que l’auteur s’est attaché à transcrire, une atmosphère, un rythme, des sons, une musique… particuliers ; on pourrait presque y reconnaître le morceau « traduit ». On est dans le ton de l’atmosphère satienne : les textes sont espiègles mais plutôt soignés, coquets, presque précieux, à l’image d’un humour très contenu ; chaque mot semble avoir été longuement pesé avant d’être posé, l’esthétique est de rigueur. Outre les impressions et images du passé, certains textes donnent jour à des interrogations, des questions qui mettent en alerte, des projections qui fleurent bon la liberté imaginative, mais aussi de l’introspection, un regard sur soi, grave ou amusé, qui ne laisse que très rarement transpirer l’inquiétude.
Extrait « Enfantine aguerrie n° 2 (sur Gnossienne n° 2) Le jus coule des beaux tuyaux. Il scrute l’intérieur, l’intrépide, l’inconscient, l’inconcevable, l’indu. Il dénie l’heure préférable pour la simple raison qu’il serait néfaste d’enchaîner les coucous aux chalets suspendus. J’avance mon godet aux gouttes chaudes ; je bois la vie issue du trou. Sans fond, il regarde des deux côtés ; je ne sais où je suis. J’invite les fantômes à prendre chaise à mes côtés. Je garde le chandelier au pied du lit. »