Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
A l’époque où Philippe Bordas gagne autour des anneaux cyclistes le surnom de « Baron noir », alors qu’il est chroniqueur de ce sport au journal L’Equipe, tout est déjà chez lui une histoire de style – style de vie, style d’écriture, style sur le vélo – et d’engagement dans une histoire (celle du vélo, celle des hommes qui le font, celle de la société qui s’y mire...). Quand il se lance au début des années 1990 dans une aventure africaine et dans une route commune avec des boxeurs et lutteurs du continent, en même temps que dans le compte rendu du monde par le prisme de la photographie – sans abandonner l’écriture – cette exigence du juste regard et de la beauté, de l’épopée à dire, persiste et Philippe Bordas signe. C’est entre autre le livre L’Afrique à poings nus et le Prix Nadar qui s’ensuit en 2004. Suivent des séries sur Fréderic Bruly Bouabré, artiste ivoirien inventeur d’un alphabet – l’écriture, toujours – ou les chasseurs du Mali, travail exposé aux Rencontres de la photographie africaine de Bamako en 2011. Le film de Franck Landron s’attache à cerner la personnalité unique du Baron noir de la photographie.