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En débarquant à l'île Bourbon le 4 août 1728, Pierre Dijou dit Pacquet, natif de Paris, ne se doutait pas qu'il allait épouser la fille du mulâtre et ex-pirate Gilles Fontaine et de la métisse Françoise Lauret. Devenu colon par hasard pour vivre de la culture du café, il subira comme d'autres créoles la concurrence des Antilles et la guerre franco-anglaise qui entraînèrent la chute de la Compagnie des Indes en 1763. La hausse de la démographie, les divisions successorales et la spéculation foncière pousseront la plupart de ses descendants à vivre dans les hauts pour devenir de petits paysans vivant principalement de la nature et de la culture vivrière au cours des époques royale, révolutionnaire, napoléonienne, républicaine et départementale. Grâce à de nombreux documents d'archives, de généalogie et une bibliographie assez riche, l'auteur relate des faits réels et les liens tissés avec d'autres patronymes français et créoles à travers trois cents ans d'histoire de La Réunion, tout en soulignant le mode de vie insulaire.