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Après la Seconde Guerre mondiale et la perte d'influence de Paris, quelle ville serait sacrée centre mondial de l'art moderne ? Telle était la question. Plusieurs semblaient de bonnes candidates : New York, Washington et même Montréal, avec ses deux langues officielles pouvant combiner celles des deux anciens centres de l'art. Jusqu'en 1948, tout semblait possible. Les transformations culturelles qui amenèrent Paris et New York à se réorganiser, non sans rivalités, dans la courte période de l'après-guerre sont au cœur de cet ouvrage. Chaque chapitre analyse les développements artistiques et politiques du monde occidental, à l'orée de la dangereuse guerre froide qui suivit. Rendre transparent le mur séparant Paris de New York aide à comprendre la diversité des discours qui poussaient les deux villes à participer, les yeux bandés, à un jeu de ping-pong artistique et politique. Cet ouvrage remet en question le narratif imposé par les historiens d'art sur cette époque comme unique manière de voir. S'il ne remet pas tout à plat, il montre, grâce à la superposition des argumentations, la richesse des débats nationaux et internationaux qui amenèrent la victoire des uns et la perte d'influence des autres. Il met en lumière la variété des dialogues, des conversations, des dissensions et des polémiques de l'époque, loin de l'image véhiculée d'une adhésion générale à un discours unique forgé par un groupe minoritaire, souvent très puissant politiquement et socialement. Cette démarche, s'appuyant sur une grande partie des archives du département d'État et des Affaires étrangères de Paris, désormais accessibles, contribue à transformer l'écriture de cette période charnière, en quasi roman policier. Cependant, ce qui reste crucial, ce n'est pas de remplacer un canon esthétique par un autre, comme il est souvent de mise, mais d'analyser les facteurs qui permirent la redistribution des pouvoirs esthétiques et politiques. Cet ouvrage plaide donc pour une histoire de l'art qui contredit et retourne le passé comme un vieux gant, pour en dévoiler les coutures et la structure. Pour une histoire qui enquête. Pour une histoire qui décroche les auréoles de la tête des Saints afin d'en analyser la matière. En un (bon) mot, une histoire qui fait des histoires sans s'en laisser raconter.