Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Petite anthologie bilingue de poésie alsacienne. Pluie de noix est une image insolite de Claude Vigée qui a lu et médité l’oeuvre d’André Weckmann, en particulier le poème « Kochersberg » paru en 1967 dans la Petite anthologie de la poésie alsacienne. Le poète de Steinbourg y évoque les souffrances et les espoirs d’un peuple en douze strophes écrites en vers libres, dans un souffle imprimé par le vent de la vie vécue entre les frontières de sa province rurale connue pour sa beauté et sa convivialité autant que pour sa langue rugueuse et douce à la fois, si peu accueillie dans sa singularité. Les poèmes bilingues de cette brève anthologie, parfois traduits en français par les poètes eux-mêmes, constituent un extrait limité et subjectif d’une littérature alémanique abondante et diversifiée, se déclinant en d’autres genres tels que le théâtre et la chanson. [...]