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Le Poème au roi Robert (Carmen ad Rotbertum regem) est l’œuvre maîtresse d’Adalbéron de Laon, écrite dans son extrême vieillesse. Testament politique, il a été rédigé dans un contexte de crise de la royauté. Autour de 1025, le roi ne gouverne plus appuyé sur les grands et les évêques, les diplômes portent de moins en moins leur signum. Par contre, suivant une évolution générale, les liens de famille et la vassalité passent au premier plan : au bas des documents on trouve les noms de la reine, des fils du roi, des châtelains de la région. L'exercice du pouvoir s'est, d'un même mouvement, replié vers la zone du vieux domaine robertien.
Adalbéron, hors des frontières de cette mouvance, est le puissant évêque d'une ancienne ville royale carolingienne. Il observe cette évolution de l'extérieur, pratiquement hors d'atteinte. Le Rythmus satiricus, les diplômes qu'il souscrit, le montrent attentif spectateur de ce qu'il interprète comme une décadence. Évêque jaloux de ses droits, il voit avec méfiance grandir l'influence des Clunisiens appuyés sur la papauté.
Ce poème a un caractère « réactionnaire ». La première partie dépeint le « monde à l’envers » bafouant les lois divines et humanes. La seconde partie lui oppose le monde à l’endroit, tel qu’il doit être, en faisant appel à la sapientia royale. Le roi doit exercer sa potestas conformément à la sagesse et à la justice pour faire régner l’harmonie entre les trois fonctions de la société. Adalbéron promeut la structure tripartite tout en souhaitant conserver le système bipartite (lex divina-lex humana).