Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Ce recueil comprend des poèmes écrits irrégulièrement pendant trente ans, à partir de mes dix-sept ans, un âge où j'étais déjà sérieux. On n'écrit jamais sérieusement à partir de rien, surtout si l'on fait des études littéraires, aussi ce n'est pas par prétention que j'ai toujours voulu m'inscrire dans une tradition bien connue de la poésie amoureuse élégiaque, celle des Anciens, celle de Pétrarque, Du Bellay, Shakespeare et Michel-Ange, plus près de nous Verlaine, Éluard et Aragon. La poésie amoureuse, chez ce dernier, est cette « musique que l'on a en soi ». Car la poésie reste avant tout musique !, ce qui me semble un peu oublié... mais apparaît comme évident en songeant à Ferré, Ferrat, Brassens, Nougaro, Bashung, Cabrel... tant la poésie que je préfère, depuis quelque temps, se trouve dans la chanson ! Bien sûr Baudelaire et Mallarmé, bien sûr d'autres encore, mais l'étincelle ne saurait être que cette « folie d'amour » qui, lorsqu'elle survient, dévaste tout autour d'elle et rend tout autour d'elle stupide et insipide. Mais, avec le temps, le factuel s'efface aussi, heureux ou malheureux, et ne reste que la littérature, qui nomme, qui sonne et qui résonne.