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« Poétique du sensible » n'est ni un livre d'esthétique ni - encore moins - un système des Beaux-Arts. Il tente de rejoindre, en deçà de ce que nous appelons habituellement « art et poésie », une sensibilité plus commune qui nous fait ressentir le monde, où nous sommes sans en être, tantôt comme le lieu d'une « demeure », tantôt comme l'espace que nous avons sans cesse à traverser. À ces deux dimensions du monde, on a réservé les appellations « d'être-dans » et « d'être-vers », elles-mêmes héritées, pour un tout autre usage, d'une tradition médiévale. À chacune de ces lignes correspond une « poétique » originale. La première suggérait une analyse de l'« être-dans » que schématisent l'ambiance des parfums et des saveurs, la solidité de la demeure et l'icône du visage. Sous les noms de « métastase », de métaphore, de métamorphose, l'« être-vers » s'affirme dans un élan de transgression : dénominations qui en détaillent les puissances diverses, concrétisées respectivement par le masque, l'aile de l'ange et les « fleurs du feu ». Restait, en une dernière réflexion, à lier les deux modalités d'une sensibilité fondamentale qui, bien qu'irréductible aux différentes sensorialités, ne cesse de les imprégner et de les plier selon l'une ou l'autre de ces vections. L'ouvrage, en son origine, fut doublement motivé par le désespoir suicidaire d'un jeune et par l'interrogation plotinienne : « L'éclair, par quoi est-il beau ? »