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Lorsque l'astre poétique par excellence (la lune) apparait dans le ciel la voix du poète s'élève en un inextinguible fou rire. Confucius (il aurait pu le dire) (il aurait dû le dire) Alice Burdick et Gary Barwin se répondent de poème en poème et du tac au tac ; ils parlent de l'astre lunaire, font de la poésie, rient de la poésie jusqu'à ce que « la lune remplace tous les mots du dictionnaire par le mot lune » et que la poésie n'ait plus de sens. C'est aussi sensuel qu'un quatre mains au piano, les mains se croisent, s'effleurent, se soufflent. On se séduit, l'écriture est érotique, sexuelle, on appelle au plaisir, les poils se dressent sur les bras ; et puis, il y a une faille, la peine se glisse dans la joie. Poils d'ivresse fonctionne comme un cadavre exquis : on s'y aime les yeux fermés et pourtant tout au fond, il y a un cadavre (dans le placard, ouvert lui, aux quatre vents… etc.) L'écriture est brillante, chaque réponse dévoile un coin du poème qui la précède, et emmène le dialogue sur des terres inconnues, là encore à peine dévoilées ; on dirait une danse des sept voiles à l'usage non pas des yeux mais de l'esprit, et c'est tout aussi érotique !