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« Eusebio : Eh ben, je suggère un truc de bonne femme ! Genre tisane ! Vous savez, la mauvaise santé par les plantes. Boris : Oh, c’est un peu triste, non ! J’aimerais mieux quelque chose de... de plus enlevé, de plus allègre ! » Les Barbouzes, Georges Lautner (1964), dialogues de Michel Audiard. Inspiré par une iconographie forte (La Mort de Socrate de David, Médée de Sandys…), cet autre voyage avec les plantes, à travers le temps (de l’Antiquité à nos jours) et les disciplines (car l’affaire va de la botanique à l’histoire, en passant par la littérature, la médecine ou la criminologie), joue sur les contrastes : réalité et représentations, fantasmes et pratiques, empoisonneu(r/se)s et victimes... Le poison, omniprésent dans la nature, n’est-il pas en effet l’envers du remède – voire l’antidote ? Les poisons et philtres d’amour, si possible végétaux mais il n’a pas été interdit de s’affranchir de ce point de départ, sont envisagés sous tous les angles possibles, réalités et représentations, empoisonneurs (et empoisonneuses) et victimes, phantasmes et pratiques, les cas étudiés et présentés, à toutes échelles, s’inscrivant dans l’arc chronologique le plus large possible, car le poison remonte à la plus haute antiquité comme l’eut dit Alexandre Vialatte, et l’usage récent de substances toxiques par divers services secrets rappelle qu’ils sont toujours d’actualité, tout comme les philtres, magiques ou énergisants, fort anciens mais dont certains spams, ou publicités de marabouts, confirment la continuité.