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Quelques années après avoir décortiqué la faiblesse des politiques de « santé publique » en France, l’auteur élargit ses analyses à l’ensemble des facettes du « système de santé » français. ll analyse toutes les tentatives de réformes. L’étude porte ensuite sur la succession de diagnostics des défauts du «système de santé». Les conséquences sont évidentes : les « déserts médicaux » et l’engorgement des «urgences hospitalières». En 2018, la Haute Autorité de Santé estimait que, si des réformes avaient été faites, la « dépense courante de santé » pourrait chaque année être de 50 milliards inférieure. Sur cette lancée, totalement abandonnée depuis 2019, l’auteur décrit ce que serait enfin un « service public de prévention et de soins », si bénéfique à la population.