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De l’affaire du sang contaminé à la crise de la « vache folle », du scandale de l’amiante à la controverse sur les plantes génétiquement modifiées, de multiples crises ont affecté les rapports qu’entretient la société avec la science et la technique.
Pour autant, nous ne sommes pas devenus technophobes ; certains risques sont acceptés, en témoigne la croissance du taux d’équipement des téléphones mobiles. D’autres semblent rejetés d’emblée, c’est sans doute le cas des cultures génétiquement modifiées.
Pourquoi la société ignore-t-elle certains risques qui, selon les experts, ont de fortes probabilités d’être réels ? Pourquoi en rejette-t-elle d’autres dont la probabilité de réalisation est extrêmement faible ?
Empruntant la voie tracée par la sociologie du risque, cet ouvrage pose quelques questions essentielles : faut-il considérer les réactions du public comme « irrationnelles » ? Comment se distribuent les opinions au sein de la société ? Quels dispositifs politiques peut-on imaginer pour permettre une confrontation utile entre représentations profanes et expertes du risque ?