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Voici la chronique d'une figure de l'autonomie ouvrière italienne : le comité de la Montedison de Porto Marghera (près de Venise), monté avec l'aide du groupe Potere Operaio, qui se transformera en Assemblée ouvrière à partir de novembre 1972 et étendra son influence à une partie de la Vénétie. Des revendications identiques à celles des autres comités ouvriers de l'époque apparaissent ici (augmentations uniformes et compression vers le haut de l'échelle des salaires, réduction des cadences), portées par les mêmes méthodes de lutte (assemblées d'atelier puis d'usine, cortèges internes, refus de la délégation) et prolongées par des interventions extérieures sur les questions de logement, de transport et, déjà, des nuisances chimiques dont pâtit, outre les employés de la grande usine chimique, toute la région. Ecrite par l'un de ses acteurs même, la « mémoire ouvrière » n'est ici ni une élégie funèbre ni un ressassement nostalgique mais un encouragement à combattre aujourd'hui, et à vaincre. L'ouvrage est accompagné d'un documentaire en DVD qui donne la parole aux anciens militants, tant du groupe Potere Operaio que des ouvriers de l'usine elle-même.