Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Prix d'Académie française 2013 En Denis Diderot nous apprécions surtout l'auteur des contes et des entretiens, des Salons, de Jacques le Fataliste ou du Neveu de Rameau. Nous saluons sa « gaieté » paradoxale, sagesse travaillée par une décapante folie. Chez le responsable de l'Encyclopédie, philosophe libertin censuré, dont bien des écrits n'ont été publiés qu'après sa mort, une telle revanche vaut reconnaissance : à côté de son « frère ennemie » Rousseau, il est, à la toute fin de l'âge classique, l'une des sources vives de la littérature française moderne. Comment cela ? Promoteur virtuose de la mystification « littéraire », Diderot a expérimentalement sondé les « prestiges » du sensible : art, science, politique. Il y engage à sa manière sa vie. Au croisement du vrai et du faux, du théâtral et du narratif, du privé et du public, de l'oral-corporel et du scriptible-représentable, le portrait gigogne proposé ici du grand (dé)Mystificateur pantomime se voudrait la seule bio-graphie digne de ce nom : celle que dessinent pour lui ses lecteurs à venir, invités à une incessante actualisation critique. Prestige du représentable, ce deuxième volume, aborde la production des Salons (décennie 1760) en mettant l'accent sur des comptes rendus « para-mystificateurs », jouant du rapport de la nature et de l'art : celui notamment du Corésus et Callirhoé de Fragonard, ainsi que la « Promenade Vernet », suite de paysages et de marines ironiquement traversés par le critique randonneur. Peut s'engager alors l'analyse fine des mystifications de plein exercice, l'Histoire des portraits (1769) et Les deux amis de Bourbonne (1770-1773). Ces contes ratifient l'accès, chez Diderot, aux enjeux d'une écriture maîtrisée du leurre, autant « historique » (réaliste) que « philosophique » (réflexive).