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" Les cohortes enseignantes qui ont envahi nos boulevards et provoqué l'exil de Claude Allègre constituent la manifestation d'un malaise trop profond pour être réduit au seul rejet d'une tête de turc. Conscients du désastre auquel les différentes réformes " pédagogiques " ont conduit les professeurs sentent profondément à quel point leur poursuite obstinée ne peut qu'enfermer davantage encore l'école dans l'impasse et aggraver jusqu'à l'insupportable une situation qui les met eux-mêmes en contradiction avec leur vocation. C'est pourquoi les vastes organisations corporatistes de l'Education nationale, figées dans la silice cogestionnaire, ne tiennent plus leurs troupes : elles tentent vainement de récupérer à leur profit, par l'illusoire mélopée de l'augmentation des " moyens " une parole qui sonne, en vérité, le glas de leur hégémonie. Car les événements des derniers mois inaugurent un nouveau cycle : au-delà du simplisme des slogans et des revendications contradictoires, ils consomment progressivement le divorce de l'école avec la gauche. C'est un fait, les profs sont à bout de souffle : caricaturés jusqu'à l'outrance par leur ancien ministre, épouvantés de voir une gauche qu'ils ont portée au pouvoir les livrer en pâture à la vindicte nationale, ils n'osent encore en tirer toutes les conséquences. Ils y viendront : la raison finit toujours par l'emporter. Demain verra sans doute l'apparition d'une nouvelle espèce : le prof de droite ".