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Tourné dans les paysages désolés d'un pays africain non identifié, « Profession : reporter » suit les pas d'un journaliste, David Locke (interprété par Jack Nicholson), prêt à endosser l'identité d'un mort pour fuir son destin et préserver sa liberté. Classique du cinéma des années 1970, ce film représente, selon Gilles Delavaud, une rupture radicale dans l'oeuvre d'Antonioni. Les ouvrages consacrés à l'oeuvre d'Antonioni mettent le plus souvent l'accent sur les éléments de continuité (thématiques, stylistiques) entre « Profession : reporter » et les films précédents du réalisateur. Adoptant une méthodologie originale qui s'attache à décrire au plus près le mouvement des images, Gilles Delavaud met au jour des éléments jusqu'alors inaperçus et dégage les ressorts d'une logique et d'une esthétique propres à ce film. Devant cette oeuvre, nous prenons en effet progressivement conscience que notre regard de spectateur est un regard second, que ce que nous voyons est non seulement filmé mais regardé. La fiction alors se dédouble : au récit de l'aventure du protagoniste se superpose la présence sensible d'une caméra-témoin. Ainsi, le film incite constamment le spectateur à déplacer son attention de l'action des personnages à l'activité de la caméra. Tel est donc le projet implicite du cinéaste : l'invention d'un regard qui invite à percevoir et à interpréter le travail de la caméra au sein même de la fiction. Antonioni déclarait ainsi : « Dès qu'ils sont achevés, je cherche à oublier les films. Seul un petit nombre demeure en moi. "Profession : reporter" par exemple, pendant lequel j'ai fait des découvertes techniques et stylistiques très personnelles que j'aurais voulu développer immédiatement après dans un autre film. »