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Les professionnels qui s’intéressent au trauma se trouvent à un moment donné confrontés à la question de la dissociation mais aussi à celle de la psychose. Comment différencier les phénomènes dissociatifs des symptômes psychotiques ? Quels liens avec les traumas et les problématiques d’attachement ? Autant de questions où se heurtent la psycho traumatologie moderne et la tradition psychiatrique. Ce livre a pour objectif de clarifier les liens entre psychose et dissociation, liens passant par les traumatismes psychiques. Par exemple, il y a 125 ans, Janet, Freud et leurs contemporains utilisaient le terme « hallucination » dans des contextes où l’on parle aujourd’hui de « flash-back ». Puis Freud abandonna sa première théorie basée sur une origine traumatique de la psychopathologie, Bleuler proposa le concept de schizophrénie et Schneider emboîta le pas. Le concept Janetien de dissociation est alors passé dans les oubliettes de l’histoire de la psychologie et de la psychiatrie, avant de resurgir il y a une trentaine d’années. Dans cet ouvrage d’un grand intérêt, Andrew Moskowitz, Martin Dorahy, Ingo Schäfer et leurs co-auteurs posent les bases du problème en présentant de manière magistrale l’histoire de ces concepts au début du XXe siècle, le développement du concept de schizophrénie … et l’oubli des travaux de Janet. C’est sur ces fondements historiques complexes et entremêlés que nous travaillons aujourd’hui en tant que clinicien ou chercheur. Nous ne pouvons donc pas faire l’économie d’un questionnement conceptuel au fil de chapitres abordant les différents angles d’analyse de la psychopathologie sévère, à la croisée des concepts centraux de la psychiatrie et à la lumière des recherches scientifiques les plus récentes. L’intérêt de cet ouvrage est aussi clinique : les psychothérapeutes y trouveront de nombreux chapitres avec des présentations de cas et propositions psychothérapeutiques de haut vol. Quinze ans après la parution de la première édition anglaise, la seconde édition augmentée et mise à jour permettra aux spécialistes de se poser les bonnes questions et d’obtenir des réponses. Les changements de paradigmes sont lents à se mettre en place et ce livre ose bousculer des croyances tellement ancrées que l’on ne pense plus à les questionner, au risque d’abandonner notre nécessaire posture scientifique.