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Mêlant autobiographie et création, ce nouveau texte d'Annie Cohen adopte les coutures d'un journal ou d'un cahier d'écrivaine. Comme l'indique le titre inspiré du poème de Verlaine, Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore, il s'inscrit d'emblée dans une filiation avec l'errance des poètes, notamment Edmond Jabès. Des fulgurances lyriques, placées sur le chemin de l'écriture comme autant de points d'appui, viennent jalonner le récit enivrant d'un combat au corps à corps avec une maniaco-dépression. En dépit de la douleur, c'est dans ses ressources les plus ineffables que l'autrice va puiser la matière de son texte : l'intense volupté de sa prose se saisit d'un voyage de jeunesse sur l'Île aux femmes, au large du Mexique, ou encore du judaïsme de ses origines, pour recréer l'espace d'une parole poétique libératrice. On y retrouve le lien entre le travail littéraire d'Annie Cohen, son oeuvre artistique de plasticienne, en particulier ses emblématiques « rouleaux d'écriture », que François Mitterrand fut l'un des premiers à acquérir pour sa collection personnelle.
« Je roule sur les mamelons de mousse, je me rapproche du commencement du monde. Je les vénère sur la margelle au bord du Grand Canal. Nos conditions atmosphériques ne permettent pas d'avoir des tapis de mousses, il nous faudrait beaucoup d'humidité comme au Japon. Mais un oeil avisé les surprend près des points d'eau. Douce vie que ces végétaux si anciens qui résistent au béton. » A. C.