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Considéré comme le « père du féminisme arabe », Qâcim Amîn (Alexandrie, 1863-Le Caire, 1908), est l’une des grandes figures de la « Renaissance arabe » (Nahda), le courant réformiste arabo-musulman qui façonna le projet d’émancipation des sociétés arabes au XXe siècle. Longtemps attaquée par l’orthodoxie musulmane, sa pensée a souvent été déformée dans la littérature islamiste, qui la réduit à la question du voile et pervertit son positionnement intellectuel. C’est tout l’intérêt de cet ouvrage, qui propose – outre la première traduction en langue française des deux écrits « féministes » de Qâcim Amîn – un éclairage renouvelé de ce qui fait la singularité de sa pensée : l’insertion des idées des Lumières en contexte islamique, selon une démarche critique qui s’émancipe du salafisme ; démarche qui n’adhère pas au mythe de « l’âge d’or islamique » – lequel contraint à puiser dans le passé des solutions pour le présent et le futur des musulmans – mais, à l’inverse, s’inscrit dans une vision d’avenir tournée vers les succès de l’Europe du XIXe siècle et milite pour le progrès, l’acquisition de droits, l’ouverture sur les sciences modernes et l’éducation des femmes comme un levier d’accès à la civilisation. En accord avec l’esprit du Coran plutôt que selon la littéralité du Texte, cette contestation du despotisme, du patriarcat, de la domination masculine et de l’imposition d’une normativité dogmatique aux sociétés arabo-musulmanes, particulièrement aux femmes, demeure d’une extraordinaire actualité.