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Quand Jean-Louis Rambour, poète, rencontre l’œuvre peinte de Jérôme Delépine, au détour de 31 peintures, 31 poèmes éclosent, au cœur de 31 poèmes, 31 peintures s’ouvrent.
EXTRAIT
On le sait : tout ce qui se passe derrière l’horizon n’a aucune possibilité d’en sortir. Mais, quand on se contente de peindre et écrire, les trous noirs blanchissent alors, deviennent des yeux d’homme noir qui s’observe dans le miroir. Et la trame déchirée de l’espace et du temps se trouve donc recousue de mots, de pinceaux. Le physicien de la vitesse se met aussitôt à parler des lumières des années et surtout, nous cessons d’avoir peur, nous prenons le ciel comme il est, en simple drap glissé sur nos corps. Nous n’avons plus peur de l’éternité