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30 mai 1942 : Jacques Decour tombe sous les balles nazies au Mont-Valérien. Soixante-quinze ans après, le fondateur de la résistance intellectuelle méritait bien un ouvrage en sa mémoire. Quand vous voudrez de mes nouvelles est le titre d’un poème inédit de Decour qui résume le propos de l’ouvrage. Prémonitoire, il écrivait : «Quand vous voudrez de mes nouvelles / N’en demandez à personne, ils ne diront rien. » Illustré de photos rares provenant de sa famille et de documents jamais publiés, ce recueil présente la particularité d’accompagner Jacques Decour de sa naissance à sa mort. Il fait défiler trente-deux années d’une existence vécue à toute allure. Plus jeune agrégé d’allemand de France, publié chez Gallimard à vingt ans, rédacteur en chef de la revue Commune après Paul Nizan et Louis Aragon, il s’engage dans la Résistance dès l’automne 1940. Il devient la cheville ouvrière de trois titres de presse clandestine : La Pensée libre , L’Université libre et Les Lettres françaises . Ce germaniste, humaniste, portait très haut la culture, «qui n’est pas un patrimoine, c’est une richesse à créer en chacun de nous. Elle est moins un héritage que tout autre bien, car l’esprit ne peut rien recevoir qu’il n’ait transformé, refondu, déformé.» Jean Paulhan disait de lui : « Ses dons étaient si divers et si grands que ses amis se demandaient s’il pourrait jamais tenir tout seul ce qu’il promettait. »
Ouvrage publié à l’occasion du 75e anniversaire de la mort de Jacques Decour.