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Avec Qu’importe la mitraille, opus tourmenté réalisé à quatre mains, Matthias Lehmann et Nicolas Moog nous montrent toute l’étendue de la complicité, dans l’adversité, de deux auteurs emblématiques de la bande dessinée alternative. Ils décryptent l’ensemble de leurs parcours artistique et le monde de l’édition dite alternative, des années 1990 à aujourd’hui, à travers des remémorations fragmentées en courts récits. Et c’est à la fois triste et pas triste. Dans la lignée du livre de Tanx, Des croûtes aux coins des yeux, ils questionnent la réalité de façon outrancière et impudique, causent de la réalité sociale du travail et constatent leurs statuts de losers de l’art. L’humour est grinçant, les crocs-en-jambe fatals et le désespoir noyé dans des flots d’alcool.En filigrane de leur vies et de leurs travaux, cette correspondance graphique étalée sur plus de 10 ans, regroupe des récits parus dans diverses revues, ou inédits, sur lesquels ils mélangent, dans toutes les combinaisons possibles dessins, écritures et encrages.On pourra faire un parallèle avec Les professionnels de Carlos Gimenez, qui apparait en clin d’œil dans deux histoires, tant Matthias Lehmann et Nicolas Moog centrent ce débat sur le rôle et l’aventure du métier d’auteur, offrant une version actuelle aux questionnements qui en découlent. Beaucoup d’hommages sont au rendez-vous de ces petites histoires (Clowes, Tillieux, Chaland, Franquin...), les auteurs explorant à foison leurs sources d’inspiration afin de mieux saisir les origines de leur engagement.