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Le trafic des objets d'art volés et le pillage des antiquités n'est pas nouveau. Le phénomène était déjà perceptible il y a près de 4000 ans en Egypte. Mais il a connu ces dernières années de vertigineux développements. Selon Interpol et Scotland Yard, ce marché en pleine expansion représente chaque année un chiffre d'affaires de plusieurs milliards de dollars et constitue la deuxième grande source de criminalité internationale organisée après le trafic de drogue. Aucun pays n'est épargné par cette razzia qui touche aussi bien les nations occidentales que celles du Tiers monde et qui est de plus le fait de professionnels chevronnés.
La mondialisation, la rapidité des échanges planétaires, l'importance des sommes en jeu ont multiplié les circuits légaux et illégaux. Le statut de l'objet culturel s'est modifié. Il est peu ou prou entré dans la sphère du sacré. Symbole des identités nationales ou ethniques, il est un enjeu politique de taille pour les Etats, quand il n'est pas un substitut religieux pour les particuliers.
Ces reliques des temps modernes sont aussi devenues des valeurs financières refuge, des richesses hors pair, convoitées par de nouvelles classes sociales fortunées. Dans un marché en pleine expansion, les amateurs - marchands d'art, collectionneurs, musées -, qui sont légion, peuvent parfois être tentés de payer le prix fort pour des pièces à l'origine incertaine. Qu'ils agissent par passion ou par intérêt financier, ils confortent la dynamique du pillage et de la contrebande. Roland-Pierre Paringaux et Emmanuel de Roux, tous deux journalistes au Monde, ont mené sur ce sujet une passionnante enquête, aux quatre coins de la planète, publiée en feuilleton au cours de l'été 1997. Pour écrire ce livre, ils ont poursuivi leur enquête et exploré des pistes nouvelles.