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Parmi les "fantastiqueurs" d’expression allemande du début du XXe siècle que l’on découvre ou redécouvre aujourd’hui (Gustav Meyrink, Leo Perutz, Alexander Lernet-Holenia ...), H. H. Ewers est certainement encore le moins connu des lecteurs français. Sans doute en raison de son image d’écrivain à la fois sulfureux (du fait de son esthétique du macabre et de la monstruosité) et idéologiquement suspect (du fait de sa compromission éphémère, fondée sur un profond malentendu, avec le national-socialisme). Si ses grands romans ont été réédités récemment (L’Apprenti sorcier, Mandragore, Vampir), ses nouvelles ne sont encore accessibles qu’au travers de traductions pour la plupart anciennes et incomplètes.<br /> Cette édition offre une nouvelle traduction de 11 nouvelles parmi lesquelles certaines sont inédites en France. <br /> Préface et traduction de Jean-Jacques POLLET <br />