Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
« Ah qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de nous »… Le célèbre refrain d’opéra-comique pourrait-être la devise de Vincent Albonezi dit « Albo » tant il est vrai que cet éternel dépressif apprécie la quiétude provinciale de la ville qu’il a choisie pour passer une retraite indue autant qu’anticipée.
Pulvérisée une première fois par l’affaire de la Sirène du jardin Massey, ladite quiétude pourrait bien voler de nouveau en éclats alors qu’une vieille connaissance propose à Albo d’accueillir l’équipe d’un film censé se passer aux… USA. À un ami on ne refuse rien, et voilà que notre héros transforme Tarbes en patelin du Midwest et Claire Arrufiac (l’ex-lieutenant de police qui a bien failli le coffrer dans le premier opus) en agent de sécurité borderline.
Si l’improbable film n’a pas le moindre début de scénario, les péripéties s’enchaînent au long (et autour) du tournage. Défilent dans le viseur : des cabarets aux ambiances louches, un avocat suisse multi lames, une vamp amatrice de pyjamas en coton, une famille anglaise bien tranquille, un pseudo terroriste dégoupillé, une cinéphile hyperthyroïdienne, deux vrais faux-flics, un chat transformiste, le fantôme de Wilhelm Furtwängler, la Neuvième de Beethoven, l’or de la banque d’Espagne… Sans oublier l’ombre tutélaire du cinéaste Robert Aldrich. Albo, personnage énigmatique, un peu anar, désabusé, est donc de retour. Il promène toujours ses doutes existentiels dans Tarbes et ses environs. Ses premiers fans retrouveront dans cette aventure tout le charme imprégnant La Sirène du jardin Massey. Les lecteurs qui découvriront le personnage se laisseront séduire par son élégante désinvolture et l’originalité de l’intrigue. Précisons que nul n’est besoin d’avoir lu le premier livre pour se régaler du deuxième.