Maxime Gorki s’était surtout fait connaître jusqu’ici comme l’incomparable évocateur de la steppe, de la vie des vagabonds et de cette trouble époque que fut la révolution russe.
Après quelques années passées à Capri, il nous donne aujourd’hui des pages uniquement inspirées de cette terre italienne où le proscrit a trouvé un asile et l’écrivain le repos.
Les Contes d’Italie portent comme épigraphe ces mots d’Andersen : « Il n’y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie elle-même a composés. »
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