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Béatrice Marchal est l'auteur de la première partie. Il n’existait pas jusqu’ici d’étude d’ensemble sur l’œuvre poétique de Richard Rognet. Ce n’est donc pas moins de vingt-cinq années de poésie, soit une quinzaine de livres, dont la présente analyse tente de dégager les lignes de force essentielles, ce qu’elles disent d’un poète en quête de son identité plurielle et de son parcours, aussi tourmenté que fécond. Les livres publiés entre 1977 et 2002 constituent une démarche nécessaire par laquelle le poète prend conscience de ce qu’il est, quand bien même il arrive à la conclusion d’une identité en constante métamorphose, cette connaissance de soi déterminant une manière spécifique d’écrire, un authentique art poétique. C’est finalement l’unité du parcours de Richard Rognet qui s’impose, il n’y a pas de solution de continuité entre ces vingt-cinq premières années de poésie et la suite, si accomplie soit-elle.
En seconde partie, la réédition de Lutteur sans triomphe (prix Apollinaire 1997) se justifie par le dilemme que pose, à sa manière, Richard Rognet entre l’écriture ou la vie, la première accusée d’être incapable d’atteindre le réel. Au moins cette dénonciation de la poésie souligne-t-elle l’urgence de retrouver « les clefs oubliées ». Dans ce livre non dénué de violence et de cruauté, le poème se fait avant tout questionnement – sur soi, sur le rapport au langage et au monde. Si Lutteur sans triomphe illustre l’impossible unité des moi du poète, il introduit d’autres thèmes majeurs et constitue de la sorte une articulation essentielle avec la suite de l’œuvre.