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Ce ne sont que quelques tableaux d'une fin de siècle, accrochés au mur de l'étrangeté humaine, et qui figurent quelques-unes des bizarreries, des obsessions, des folies de notre temps.
"Rien ne va plus..." parle de ce sinistre matin où Édouard Duplan, cadre très supérieur, commence, à peine levé, à rater tout ce qu'il entreprend, accumule les mauvais sorts et connaît la honte d'arriver au bureau en retard. Jules Boulon, qui erre "de mémoire en mémoire", ne vit plus que grâce à la foule de ses post-it, partout étalés, qui lui disent ce qu'il a fait, ce qu'il doit faire, ce qu'il veut, ce qu'il pense et qui il a aimé. C'est sans doute une "nuit maudite", celle où le professeur Chevillard, venu dormir dans un palace de Genève, entame un infernal combat contre toutes les sources de lumière, poursuivant son impossible rêve, celui d'une nuit noire, parfaite, qui ressemble à la mort. "L'ascenseur" n'est fait que de quatre personnes qui montent ensemble quatre étages - mais que d'obstacles à affronter ! Où poser son regard ? Quel geste faire, ne pas faire ? Cette dame des temps jadis qui vous reconnaît dans un train et, tout émue, vous parle de ce merveilleux dimanche vécu ensemble, à Londres, il y a quarante ans, faut-il la reconnaître ou faire semblant ?...
Et si vraiment "rien ne va plus", ne resterait-il pas qu'à tenter d'imiter un jour Alice et Charlotte, ces deux amies devenues vieilles, qui mourront enfin comblées, tant amoureuses, l'une de son chien adoré, l'autre de son jardin chéri, follement heureuses, "le temps d'un rêve" ?
Peut-être eût-il été plus sage d'assembler ces nouvelles sous le titre à peu près synonyme de "Tout va très bien" ? Car tout ne va-t-il pas très bien, même si, pourtant, "Il faut que l'on vous dise"... ?