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« La vie n’est pas tragique. Elle est comique. » Cette proposition de Lacan, destinée à décoller chacun du pathos qu’il associe aux drames de sa vie, a ouvert la voie d’« Ornicar ? » 59 dédié au rire. Telle serait une conclusion que chaque analysant peut tirer de l’expérience analytique, allégé de quelques drames qui ont trouvé à s’exprimer, s’éclairer, se répéter jusqu’à s’user, pour enfin s’effacer. Les larmes ayant valeur d’éternité s’assèchent. Le passé se fait moins douloureux, intégré à l’histoire. Un ciel d’orage laisse place enfin à l’éclair du « Witz » (mot d’esprit) ou à un éclat de rire. Lacan époussette la tradition comme l’allure funèbre. Pourquoi Freud a-t-il eu recours à la tragédie fondatrice d’Œdipe pour donner ses assises à la psychanalyse ? Le fond n’est-il pas plutôt tissé de la comédie des sexes, synthétisable dans la destinée du phallus bouffon, érigé pour toujours retomber ? Qu’est-ce qui fait rire, amuse, provoque ce mouvement irrépressible, contingent, bizarre, qui lui-même procure du plaisir, mais peut aussi signer la gêne ? Du plaisir du jeu de mots à l’effet de poésie, les auteurs de ce numéro ont mis le rire à l’épreuve de l’écriture, à travers le temps, la littérature, l’opéra, la caricature, la philosophie, le cinéma ou encore le théâtre.