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Que faut-il penser du rock français ? John Lennon, à mi-chemin entre humour et sarcasme, a autrefois déclaré que le « rock français était comme le vin anglais ». Et notre Dutronc national de chanter sur le même ton ironique « Merde in France, cacapoum, cacapoum… » Condamnations rudes et implacables, venant même de notre propre camp. Pourtant, avons-nous vraiment à rougir du rock made in France ? Pas si sûr. À la jonction des décennies 1970 et 1980, notre Hexagone a en effet proposé une scène rock particulièrement créative, qualitative et dynamique. Hélas, Téléphone ou Trust qui rencontrèrent ces années-là le plébiscite d’un vaste public ne furent que les exceptions d’un rock français à l’insuccès quasi récurrent. Parmi les autres, hérauts malheureux de ce (nouveau ?) rendez-vous manqué de la France avec la musique binaire, trois groupes sortirent du lot et symbolisèrent cet « âge d’or » qui s’ignorait. Trois groupes aux histoires différentes mais aux destins si semblables, trois groupes restés au pied du podium et aux portes de la gloire mais trois groupes magnifiques ayant eu le courage et l’audace de faire du rock au pays de Brel, Brassens et Ferré, un pays définitivement plus accueillant envers ses auteurs qu’envers ses musiciens. Il y eut Bijou, les banlieusards rétro, Dogs, les dandys rouennais qui s’exprimaient en anglais, et Starshooter, les punks lyonnais. De 1977 à 1983, période charnière, foisonnante, riche, bordélique, paradoxale et stimulante, ces trois groupes auront tout essayé pour convertir la France au rock, pour inventer enfin un vrai rock à la française. Si la greffe n’a pas pris, elle aura néanmoins balisé le terrain pour les générations suivantes. Pour ce livre, Rock Français (1977-83), la plupart des protagonistes ont accepté de revenir sur les faits, d’expliquer leur aventure. Ils nous racontent une histoire joyeuse bien qu’inaboutie. Ils nous racontent leur jeunesse, la vôtre peut-être. À vous de découvrir maintenant leur destin peu banal. C’est haletant et rafraîchissant. Comme le rock.