Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Les poèmes offrent certainement le maximum de corps dans le langage : telle serait l’hypothèse de Serge Martin à partir d’un corpus poétique pluriel des trente dernières années du XXe siècle. Sans viser une typologie, la force corporelle de ces œuvres y est observée au moyen de cinq activités comme autant de leviers d’écoute la plus fine possible de ce que fait un poème par corps au langage, à la vie même : énoncer, incorporer, se rapprocher, correspondre, emmêler.
Ce faisant, toujours à partir des poèmes, l’auteur essaie de construire une critique forte des points de vue, linguistiques ou littéraires, psychologiques ou sociologiques, philosophiques ou poétologiques, concernant les tensions d’un faire l’amour dès que poème, voire dès que langage puisque la force amoureuse en constituerait un principe anthropologique.
En fin de compte, cette enquête montrerait que plus rien ne peut s’achever en définitions. Tout y est mis en mouvement jusqu’à faire le pari qu’avec le poème, c’est toujours pour la première fois. Ou alors ce n’est ni de l’amour ni un poème, parce que les poèmes, quand ils sont poèmes, font l’amour. Voilà la conviction acquise au bout de cet ouvrage qui aura contribué quelque peu, on l’espère, à une anthropologie historique du langage par les rythmes amoureux.
Serge Martin est professeur émérite de littérature à l’Université Sorbonne nouvelle Paris 3. Il a publié récemment Voix et relation. Une poétique de l’art littéraire où tout se rattache (Marie Delarbre, 2017), Ghérasim Luca, une voix inflammable (Tarabuste, 2018) et L’Impératif de la voix. De Paul Éluard à Jacques Ancet (Garnier, 2019). Il est écrivain sous le nom de Serge Ritman (Ta Résonance, ma retenue, Tarabuste, 2017).
- Daniel Biga, Francis Dannemark, Ludovic Degroote, Jacques Dupin, Antoine Emaz, Alain Frontier, Didier Garcia, Bernard Heidsieck, Franz Kafka, Jean-Michel Maulpoix, Bernard Noël, Alexis Pelletier, Christian Prigent, Jacques Réda, Jacqueline Risset, James Sacré, Eugène Savitzkaya, Jean-Pierre Sintive, Jude Stéfan, Marina Ivanovna Tsvetaïeva, Bernard Vargaftig, Alain Veinstein, etc.