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« Musique et sang ». Telle est la poésie de Salah Stétié, illustre poète franco-libanais, dont la présentation n’est plus à faire. Cette étude s’attache à questionner la nature lyrique de son art, tissé d’héritages et de modernité. À travers l’analyse des œuvres majeures de Stétié, l’auteur prête l’oreille à sa musique silencieuse, pour définir ce qui constitue l’essence même d’un nouveau lyrisme contemporain, que le poète lui-même commente dans une série d’entretiens publiés en fin d’ouvrage : « [L]a fascination par la beauté est un piège du diable ; on risque d’en faire un enfermement, au lieu d’être un chemin qui mène vers : la beauté devient une fin en soi. […] Il ne faut pas que la beauté se contente d’être “le bibelot d’inanité sonore” mallarméen : une beauté qui ne serait nourrie que d’elle-même n’ouvre finalement qu’à une fermeture, à la formule paradoxale illustrée par les doctrines de l’art pour l’art, à l’origine de cet art appelé le Parnasse, au xixe siècle. Forme qui ne peut pas aller plus loin qu’eux. Moi, ce qui m’intéresse, c’est que la beauté soit la garantie saisissable d’un insaisissable. »